À propos

Bienvenue dans la région des Amériques

La région géographique des Amériques comprend principalement les pays suivants : Canada (dont le Québec), Dominique, Haïti et les départements français d’Amériques soit la Guadeloupe, la Guyane Française, la Martinique, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.

La région des Amériques est une section du RÉFIPS qui a été légalement constituée en personne morale (organisme sans but lucratif) le 29 mai 2006.

L’équipe

Étant légalement enregistrée en tant qu’organisation sans but lucratif, la Section des Amériques est gérée par une coordonnatrice et par un conseil d’administration. La Section des Amériques est représentée au sein du Bureau permanent par les membres de son conseil d’administration qui ont été désignés comme correspondant et correspondants adjoints. Les activités de la Section des Amériques sont rendues possible grâce au soutien financier de la Direction générale de santé publique du Ministère de la santé et des services sociaux du Québec.

Voici les membres de l’équipe :

Lucie LEMIEUX – présidente et correspondante

Lucie Lemieux est médecin conseil en santé publique à l’Institut national de santé publique et auprès de l’Unité de santé internationale de l’Université de Montréal. Son expérience inclut des mandats long terme et court terme dans des pays en développement avec l’USI et d’autres organisations. En plus d’une expérience comme médecin généraliste et dans des cliniques de planification des naissances, elle a été Directrice de santé publique de l’Outaouais (Québec) après y avoir été responsable de dossiers de promotion/prévention, particulièrement en milieu scolaire.

Mylène DROUIN- co-vice-présidente

Mylène Drouin est médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive. Son champ d’expertise couvre la prévention des maladies chroniques et la promotion de saines habitudes de vie, la mise en œuvre de programmes de dépistage et l’action intersectorielle pour la création d’environnements favorables à la santé. Dre Drouin travaille à la Direction régionale de santé publique depuis 2008. Elle occupe actuellement le poste de Directrice de santé publique de la région de Montréal.

Johanne LESSARD, co-vice-présidente

Johanne Lessard travaille depuis plus de 15 ans dans le domaine de la santé publique et elle est infirmière depuis près de 30 ans. Par son travail en enseignement universitaire et par son travail en santé publique, elle contribue au développement de la promotion de la santé. Elle représente le RÉFIPS au conseil d’administration du Secrétariat International des Infirmières et Infirmiers de l’Espace Francophone (SIDIIEF) depuis 2010.

David-Martin MILOT, secrétaire-trésorier et correspondant adjoint

David-Martin est médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive. Il a récemment joint l’équipe de promotion/prévention de la Direction de santé publique de la Montérégie et travaillera notamment à accompagner les milieux municipaux. Il est particulièrement concerné par la mobilisation citoyenne autour des déterminants de la santé. De plus, il a déjà contribué à diverses activités du RÉFIPS en tant que membre, particulièrement dans le projet visant une planification intégrée et intersectorielle en santé scolaire en Haïti. Enfin, il a été ou est encore impliqué dans diverses organisations telles que Médecins du Monde Canada et Mer et Monde.

Odette LAPLANTE, administratrice

Odette Laplante est actuellement conseillère senior en santé publique à la Direction régionale de la santé publique, Agence de santé et services sociaux de Chaudière-Appalaches, Sainte-Marie (Québec). Elle est impliquée dans diverses organisations telle que la Société canadienne de santé internationale.

Julie LÉVESQUE ,
Administratrice

Julie Lévesque est détentrice d’un baccalauréat spécialisé en science politique de l’Université York et d’une maîtrise en communication de l’Université de Montréal. Après avoir été vice-présidente du Conseil permanent de la jeunesse pendant trois ans, elle a travaillé pendant 20 ans à la promotion et au soutien de la stratégie des Villes et villages en santé de l’Organisation mondiale de la santé au sein de l’INSPQ. Elle a notamment assumé les fonctions de coordonnatrice générale du Réseau québécois de Villes et Villages en santé pendant 8 ans. Ses champs d’expertise sont la promotion de la santé, le développement de communautés, les villes et villages en santé, le transfert des connaissances, les partenariats intersectoriels, l’isolement social et la solitude. Ses travaux actuels portent notamment les liens sociaux comme facteurs de protection au bien-être et à la santé.

Chantal LEVESQUE, administratrice

Détentrice d’un baccalauréat en science politique et d’une maîtrise en santé communautaire, Chantal Levesque est responsable de plusieurs programmes de 1er cycle à l’Université de Montréal, dont en Santé publique et en Gestion des services de santé et services sociaux. Chantal est très impliquée et a occupé plusieurs fonctions au sein de diverses organisations publiques, parapubliques et communautaires.

Aurélie MAURICE, administratrice

Médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive, Aurélie Maurice travaille comme médecin-conseil à la Direction de santé publique de la Capitale-Nationale et est chargée d’enseignement clinique à l’Université Laval. Son champ de pratique se concentre sur les politiques publiques, notamment en Évaluation d’impact sur la santé (ÉIS).

Jean SABIN, administrateur

Jean Sabin est consultant indépendant en santé publique. Outre sa formation en management stratégique, il s’est formé à l’Université de Montréal à l’École de santé Publique où il a suivi les cours de promotion de la santé en DESS. Tout naturellement, il s’est proposé en sa qualité d’administrateur de devenir le représentant du RÉFIPS auprès des autorités françaises dans les Départements Français d’Amérique en travaillant à faire reconnaitre le RÉFIPS par l’ensemble des acteurs travaillant en promotion de la santé.

Sarah CHAPUT – coordonnatrice

Sarah Chaput est diplômée en nutrition et en santé publique. Elle a déjà œuvré comme conseillère scientifique à l’Institut national de santé publique du Québec et comme coordonnatrice de projet au sein du Public Health Advocacy Institute of Western Australia. Elle est auteure plusieurs publications, notamment sur les thématiques de l’accès aux aliments sains et de la taxation des boissons sucrées. Sarah valorise le partage des connaissances et expertises en promotion de la santé dans une perspective de santé durable et de relations gagnant-gagnant.

QUOI DE NEUF ?

Plan stratégique 2017-2022

La section des Amériques a développé un plan stratégique 2017-2022 dans lequel trois grandes orientations ont été désignées :

  • Favoriser le partage des connaissances et des meilleures pratiques en promotion de la santé
  • Mettre les acteurs en réseau
  • Positionner/consolider le RÉFIPS (international et section des Amériques)

Le plan stratégique sera disponible en ligne bientôt.

Bientôt disponibles sur cette page : Rapport d’activités 2019-2020 et Plan d’activités 2020-2021

Groupe thématique mondial de l’UIPES sur la littératie en santé

Depuis septembre 2019, Valérie Lemieux, membre de la section des Amériques du RÉFIPS, collabore aux travaux du groupe de travail mondial de l’UIPES portant sur la littératie en santé. Ce groupe a élaboré, en 2019, un document de position de l’UIPES sur la littératie en santé comme levier pour des politiques promotrices de santé. Ce document a été traduit en français avec le soutien du RÉFIPS. Un plan d’action est en discussion et devrait être mis en œuvre à partir de 2020.

Bureau régional nord-américain de l’UIPES (NARO)

Depuis 2017, un membre du RÉFIPS, section des Amériques, siège au Bureau régional nord-américain (NARO) de l’Union internationale pour la promotion de la santé et l’éducation pour la santé (UIPES) afin d’y représenter les francophones de cette région et de s’assurer de la prise en compte de leurs besoins. Ces bureaux régionaux ont pour mandat de contribuer à implanter la stratégie globale de l’UIPES en mettant en place des actions qui tiennent compte de priorités régionales. En 2019-2020, la section est représentée par David-Martin Milot, membre du Conseil d’administration.

Conseil d’administration du SIDIIEF

De 2010 à 2020, le RÉFIPS, représenté par Johanne Lessard, a siégé au conseil d’administration du Secrétariat international des infirmières et des infirmiers de l’espace francophone. Le SIDIIEF a pour mission « de faciliter la mise en réseau de la communauté infirmière dans tout le monde francophone, de mettre en valeur le leadership infirmier et de promouvoir la contribution de la profession infirmière à la santé des populations. » Ce lien entre le RÉFIPS et le SIDIIEF permet de rejoindre les préoccupations et les besoins des infirmières et des infirmiers francophones en ce qui concerne la promotion de la santé.

Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (CanSFE)

Depuis 2018, le RÉFIPS, section des Amériques, est membre du CanSFE, réseau qui collabore étroitement avec Affaires Mondiales Canada pour l’implantation de sa politique féministe. CanSFE stimule la collaboration entre 100 organisations membres qui œuvrent à améliorer la santé des femmes et des enfants dans 1 000 collectivités partout dans le monde.  Le RÉFIPS, section des Amériques, est impliqué dans des groupes de travail liés au regroupement des organisations canadiennes impliquées en Haïti (points focaux, gouvernance, participation communautaire) qui sont animés par le CanSFE.

Regroupement des organisations canadiennes impliquées en Haïti

En février 2018, Affaires mondiales Canada a lancé officiellement l’Appel à l’Action « Pour un partenariat canadien robuste en faveur des interventions de santé en Haïti » afin de mieux coordonner les interventions du Canada et soutenir plus efficacement le fonctionnement du système de santé haïtien.

Le RÉFIPS fait partie des 26 organisations et institutions canadiennes (organisations non gouvernementales et institutions académiques) qui ont endossé cet appel et qui se sont engagées à travailler ensemble sur un plan d’action. Depuis cette date, il s’implique dans différents groupes de travail et participe aux rencontres des partenaires canadiens.

Réponse à des appels à projets

La Section des Amériques est toujours à l’affût des appels à projets de différentes organisations. Dans la dernière année, le RÉFIPS Section des Amériques a répondu a plusieurs appels à projets (Affaires mondiales Canada, Ministère des Relations internationales et de la Francophonie) avec différents partenaires (Unité de santé internationale – Université de Montréal, Éducation internationale, Fédération des CÉGEPS, Faculté de médecine de l’Université Laval, Centre collaborateur OMS du Québec en promotion de la sécurité et prévention des traumatismes – INSPQ).

SECTIONS LOCALES

Deux sections locales sont présentement en développement dans la région des Amériques.

Lorsqu’une section locale sera créée et acceptée par le bureau permanent, une page lui sera développée afin qu’elle puisse transmettre les informations sur ses activités.

PROJETS ET ACTIVITÉS

Université en santé publique de Port-au-Prince (USPP)

La section des Amériques du RÉFIPS est partenaire du Ministère de la Santé et de la Population d’Haïti (MSPP) afin de soutenir l’organisation de cette Université d’été. L’intention des différents partenaires haïtiens impliqués dans cette initiative et du RÉFIPS est de pouvoir organiser une édition annuellement. Toutefois, les conditions socio-politiques les obligent, certaines années, à reporter cette formation.

Cette activité de formation continue à l’intention des gestionnaires et professionnels en exercice au MSPP, dans les départements et au niveau communal, du réseau de la santé et des réseaux partenaires, est grandement appréciée. Elle est considérée comme un espace d’échanges important sur les questions de santé publique et de promotion de la santé si importantes dans ce pays. Les collaborations existantes entre les partenaires de la santé y sont renforcées et de nouvelles collaborations peuvent être développées entre le secteur de la santé et les autres secteurs.

Un comité organisateur multisectoriel s’implique à chaque année afin d’identifier la thématique particulière de l’édition, de développer le plan de travail et de mettre en place les différentes équipes de module en lien avec les thématiques retenues comme répondant aux besoins de formations identifiés durant l’année.

Le RÉFIPS est présent à chaque étape de l’organisation de l’USPP et anime plusieurs modules en collaboration avec les experts haïtiens des thématiques de ces modules. Ces dernières varient selon les besoins identifiés par les acteurs membres du comité organisateur. Par exemple, en 2017, les sujets abordés dans les modules ont été :

  • La promotion de la santé : une nécessité pour améliorer la santé des populations
  • Le développement de villes et de communautés en santé
  • Santé et environnement : Comment travailler ensemble ?
  • Santé scolaire : Construire sa santé à l’école
  • Politiques publiques favorables à la santé : Au-delà des mots !
  • Handicap et intersectorialité : Pour une intégration pleine et entière

95 participants du secteur de la santé et des autres secteurs concernés par l’amélioration de la santé de la population ont participé à l’un ou l’autre des 6 modules qui ont été offerts durant cette semaine de formation.

Planification intégrée et intersectorielle des activités et des services préventifs offerts en milieu scolaire en Haïti

Par leur complexité, les enjeux de santé font appel à des acteurs et des pratiques qui dépassent les frontières des institutions qui leur sont consacrées. Pour y répondre, les approches intégrées et intersectorielles sont encouragées.

Le besoin d’une meilleure intégration des programmes est inscrit dans le Plan directeur de santé 2012-2022 du Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) d’Haïti comme étant un défi de gouvernance. Il est mentionné que ce défi est dû notamment à la multiplicité des bailleurs de fonds et des programmes verticaux. On note devoir composer avec une multiplicité d’acteurs, avec des motivations et des philosophies d’action diverses, et devoir remédier à une faible capacité de planification et de coordination intra et intersectorielle.

Ce projet vise donc à favoriser l’efficience et l’efficacité de l’action de toutes les directions du MSPP qui travaillent conjointement avec le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle d’Haïti (MENFP) dans les champs de la santé publique. En planifiant de façon intégrée les activités et les services préventifs offerts en milieu scolaire, on souhaite optimiser l’utilisation des ressources disponibles pour améliorer les retombées sur la santé et le bien-être de la population, utiliser les données probantes pour identifier les changements à apporter aux systèmes de gouvernance et mobiliser les réseaux pour améliorer l’offre et l’organisation des services.

Bien que ce projet porte principalement sur la santé scolaire, cette thématique sert d’exemple pour établir un premier diagnostic de l’intégration des actions entre les directions du MSPP et offre une base pour l’élaboration de recommandations plus larges. Une meilleure fluidité dans les collaborations permettra non seulement une efficience et une efficacité accrue, mais également une plus grande cohérence au moment de collaborer avec d’autres ministères tels que le MENFP ou celui de la Jeunesse et des Sports ou à la Condition féminine et aux Droits des femmes.

Politique nationale de santé scolaire (Haïti)

Afin de consolider ses orientations en matière de santé scolaire, la Direction de Santé Scolaire (DSS) travaille pour se doter d’une Politique Nationale de Santé Scolaire (PNSS). Cette Politique est aussi un prérequis à une planification intégrée avec les différentes directions du Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP). Un premier document a été élaboré en 2015. Il a fait l’objet d’une large consultation auprès des différents partenaires qui ont un rôle à jouer en matière de santé scolaire. La version qui est actuellement en élaboration découle de ce cheminement.

Plusieurs orientations mondiales et régionales indiquent que le milieu scolaire doit se préoccuper de la santé et du bien-être des élèves et de son personnel, et ce, en collaboration avec plusieurs autres secteurs de la société, afin d’atteindre notamment ses propres objectifs de réussite éducative et de persévérance scolaire. L’objectif général de la PNSS vise donc que chaque école mette en place des structures et des actions, coordonnées et concertées avec ses partenaires, qui font en sorte que la santé est présente dans tous les aspects de la vie scolaire, ainsi que de la vie familiale et communautaire de ses élèves et de son personnel. L’implantation de l’approche École promotrice de santé dans les différentes écoles d’Haïti est l’orientation privilégiée de cette version proposée de la PNSS qui devrait être soumise à la consultation durant l’année 2020.

Le RÉFIPS, section des Amériques, a offert un accompagnement soutenu dans cette démarche.

Séminaire sur la promotion de la sécurité routière et la prévention des traumatismes routiers (Haïti)

Les traumatismes routiers représentent un important problème de santé publique en Haïti. Malgré certaines initiatives récentes, différents acteurs impliqués en sécurité routière souhaitent améliorer leurs expertises sur : 1) les systèmes de surveillance et de collecte de données, 2) l’analyse des données et l’interprétation des résultats, 3) les mesures efficaces pour prévenir les traumatismes et 4) les activités de transfert de connaissances. Par la tenue d’un atelier sur la sécurité routière, l’objectif du présent projet est de développer un programme de collaboration dont les résultats permettront de développer des activités de recherche et des initiatives de prévention basées sur des données probantes. Ce projet innove ainsi sur deux plans. D’une part, il se caractérise par son approche intersectorielle. D’autre part, il s’agit de l’un des rares projets en Haïti visant à donner une fonction de prévention au secteur de la santé dans le domaine de la sécurité routière.

Ce projet a été développé en collaboration avec la Direction de la Promotion de la Santé et de la Protection de l’Environnement du MSPP, du Centre collaborateur OMS du Québec pour la promotion de la sécurité et la prévention des traumatismes-Institut national de santé publique du Québec et de l’Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS).

Université francophone de Dakar en Promotion de la santé

Depuis maintenant 12 ans, l’organisme Action Développement (AcDev) du Sénégal organise l’Université francophone de Dakar en promotion de la santé, l’une des universités sœurs en santé publique et promotion de la santé en Francophonie. Le RÉFIPS y anime le module Promotion de la santé depuis le début. Depuis 2018, ce module est fusionné au module Développement des communautés.

En octobre 2019, environ 170 personnes provenant de 7 pays différents y ont participé. Dix modules étaient offerts par 40 pilotes et intervenants. Le module soutenu par le RÉFIPS, Promotion de la santé et Développement de communautés en santé, a été animé par madame Julie Lévesque de l’Institut national de santé publique du Québec et Dr Assomption Hounsa du Centre d’innovations, de Recherche et d’Analyses en Santé du Bénin.

Le RÉFIPS compte poursuivre cette implication dans les prochaines années. Pour en savoir plus sur cette Université, cliquez ici

PROJET ET ACTIVITÉS ANTÉRIEURS

Organisation d’une Journée conférence sur la thématique « Maladies non transmissibles et participation communautaire : un duo essentiel » (Haïti)

En novembre 2018, une Journée conférence a été organisée en remplacement de l’USPP qui n’a pu être organisée. Qu’est-ce que les différents secteurs, dont celui de la santé, peuvent faire pour prévenir les maladies non transmissibles et diminuer leurs impacts ? Comment faire en sorte que les communautés s’impliquent ? Le MSPP et le RÉFIPS ont invité les partenaires concernés à venir en discuter, à prendre connaissance de certaines expériences qui peuvent les aider à identifier des pistes d’action, à réfléchir sur ce nouveau défi qui ne fera que s’accentuer si les façons de faire actuelles ne sont pas modifiées !

80 participants du secteur de la santé et des autres secteurs et organismes concernés se sont réunis dans le cadre de cette journée. Conférences et panels d’experts ont permis de mieux comprendre l’importance de la participation communautaire et l’ampleur des MNT et leurs conséquences. Les politiques et stratégies de lutte recommandées au niveau mondial et régional et quelques expériences en place actuellement ont aussi été présentées.

Cinq ateliers se sont tenus en après-midi :

  • Grossesse et petite enfance : loin d’être trop tôt pour agir;
  • Milieu scolaire : incontournable pour inculquer de saines habitudes de vie;
  • Politiques publiques favorables à la santé : pour agir de façon globale;
  • Interrelations entre MNT et handicap;
  • Organisation et rôle des services de première ligne pour améliorer les résultats.

Pistes d’actions et conditions à mettre en place pour pouvoir les implanter sont ressorties des discussions de chacun de ces ateliers. Avec plusieurs partenaires, dont l’OPS/OMS et Zanmi Lasante, le MSPP travaille au développement d’une Stratégie nationale de prévention et de gestion des maladies non transmissibles. Ces contenus seront donc utiles à leurs travaux.

Dr Roodney Dupuy, point focal pour les maladies non transmissibles au MSPP et responsable du dossier de Promotion de la santé, a conclu la journée en mentionnant que les discussions sur ce sujet complexe et vaste ne faisaient que commencer. Tout est à bâtir ! Cette journée conférence a été un bon début.

Dr Roodney Dupuy, point focal pour les maladies non transmissibles au MSPP et responsable du dossier de Promotion de la santé, a conclu la journée en mentionnant que les discussions sur ce sujet complexe et vaste ne faisaient que commencer. Tout est à bâtir ! Cette journée conférence a été un bon début.

Politique nationale de participation communautaire (Haïti)

Étant un pays à ressources limitées, la participation communautaire est, pour Haïti, d’une importance capitale. À l’analyse de différents projets dits de développement, on observe qu’à leur fermeture, il reste très peu d’acquis lorsque les populations ne sont pas suffisamment impliquées. Cette situation entraîne un problème notamment au niveau de la pérennité et de la durabilité des actions. Le but poursuivi par cette Politique est de contribuer à l’amélioration de la santé et du bien-être de la population de façon durable et équitable, en structurant l’action auprès des communautés dans une optique d’autonomisation et de développement. Pour l’atteindre, il est convenu de :

  • Mettre en place des actions permettant aux différents acteurs impliqués dans des projets à visée communautaire de développer une vision commune de ce qu’est la participation communautaire;
  • Définir une structure de gestion et de coordination opérationnelle favorable à l’utilisation de la participation communautaire au niveau local;
  • Renforcer les structures de participation communautaire au palier local.

Le RÉFIPS a soutenu l’élaboration de cette Politique avec la responsable de ce dossier à la Direction de Promotion de la Santé et de Protection de l’Environnement et le chargé de projet du Centre d’Éducation et d’Intervention Sociales. Cette politique a été signée par la ministre du MSPP en janvier 2018.

Formation en promotion de la santé des membres de l’AN2ICI (janvier 2018)

En janvier 2018, l’Association nationale des infirmiers et des infirmières de la Côte d’Ivoire (AN2ICI) a organisé, à l’intention de ses membres, un atelier de formation sur la promotion de la santé tel que proposé dans le portfolio d’ateliers formatifs diffusé par le RÉFIPS. Son intention était de développer leurs compétences afin que les infirmières et les infirmiers puissent mettre en œuvre des actions efficaces en lien avec les besoins et les ressources des communautés.

Cette formation s’est tenue à Bouaké en Côte d’Ivoire, du 22 au 26 janvier 2018 et a été animée par Dre Lucie Lemieux et Johanne Lessard, infirmière clinicienne, toutes deux de la section des Amériques du RÉFIPS. Les trois modules ont été dispensés :

Agir en promotion de la santé : la contribution essentielle des infirmières et des infirmiers;
Planification et gestion de projets en promotion de la santé à l’aide de l’approche écologique;
Hôpital ou établissement promoteur de santé et le rôle infirmier.
Les formatrices ont aussi abordé le leadership et le plaidoyer, répondant ainsi aux besoins recensés auprès des 44 participants (infirmiers, infirmières, sages-femmes, agents de santé et quelques médecins) provenant de plusieurs régions de la Côte d’Ivoire et du Mali.

L’organisateur de cette formation, monsieur Gabin Maka a noté que « les participants se sont dit satisfaits de cette formation et engagés à faire de la promotion de la santé leur cheval de bataille ».

Pour en savoir davantage sur le portfolio de formation en promotion de la santé à l’intention des infirmières et infirmiers francophones, vous pouvez cliquer ici.

Formation sur l’approche École promotrice de santé en Côte d’Ivoire

En août 2016, un nouveau partenariat s’est établi entre le RÉFIPS et la Direction du Programme National de Santé Scolaire et Universitaire – Santé Adolescents et Jeunes (PNSSU-SAJ) du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) de Côte d’Ivoire. Par la suite, une entente de coopération a été signée entre le MSHP et le RÉFIPS visant à soutenir le développement des connaissances et le renforcement des compétences des acteurs travaillant au sein des différentes directions et programmes du MSHP dans le domaine de la promotion de la santé et, plus précisément, sur l’approche « École en santé », afin qu’ils soient habilités à soutenir l’implantation de cette approche dans les différentes régions de la Côte d’Ivoire.

Après qu’une formation en promotion de la santé ait été donnée par l’OMS afin de développer les compétences d’un Pôle de formateurs en promotion de la santé au sein du MSHP, il fut demandé au RÉFIPS de former le personnel du PNSSU- SAJ et du Pôle de formateurs sur l’approche « École en santé ».
La formation L’approche École en santé : pour améliorer la santé et la réussite éducative des enfants et des jeunes fut donc offerte à une vingtaine de professionnels du PNSSU-SAJ et du Pôle de formateurs en promotion de la santé par le RÉFIPS à Abidjan, du 26 au 29 juin 2017. Dr David Houeto, président du RÉFIPS, délégué de l’Afrique Subsaharienne et coordonnateur du programme de maîtrise en promotion de la santé à l’Université de Parakou au Bénin, Dr Irma Niaba, membre du RÉFIPS et Ginette Lafontaine, autrefois présidente de la section des Amériques du RÉFIPS, ont été les formateurs.

Un projet pilote ayant pour objectif d’implanter cette approche dans quelques écoles de différentes régions de Côte d’Ivoire afin de pouvoir bien l’adapter au contexte ivoirien a été développé par la suite. Par contre, certaines conditions nécessaires à sa mise en œuvre ne sont pas encore réunies.

Programme Intégré de Santé (PIS) de la Croix Rouge Canadienne

De 2012 à 2016, la Section des Amériques a contribué à l’atteinte d’un résultat intermédiaire de ce projet soit l’Amélioration des attitudes, des comportements et des pratiques communautaires favorisant la santé dans les collectivités couvertes par le programme. La Section des Amériques a participé plus particulièrement aux travaux du groupe de travail prévention/promotion de la santé, animé par la Direction de santé publique (DSP) de Montréal, visant à mieux intégrer la promotion de la santé dans les activités sur ce territoire. Ce programme vise l’amélioration de la santé de la population dans le département sanitaire du Sud Est (Haïti) avec une emphase particulière sur les mères, les nouveau-nés et les enfants.

Certification des écoles amies de l’hygiène (Haïti)

L’épidémie de choléra apparue en Haïti en 2010 a provoqué la formation d’un regroupement d’acteurs et de bailleurs appelé « Alliance pour l’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène en Milieu Scolaire » (Alliance EAHMS). Le MENFP, la Direction Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement (DINEPA), le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) et l’UNICEF sont les principaux membres fondateurs de ce regroupement. D’autres partenaires, comme l’UNESCO, l’OPS/OMS, le FNUAP et d’autres l’ont rejoint par la suite.

En 2011, une analyse de situation de la question hygiénique en milieu scolaire a été faite et les Directives nationales pour la promotion de l’hygiène en milieu scolaire ont été élaborées. Par la suite, un projet structurant et d’envergure relatif à l’hygiène et l’assainissement en milieu scolaire a été développé, soit le projet « Certification des Écoles Amies de l’Hygiène ». Ces écoles doivent respecter un certain nombre de critères et assurer leur entretien. L’hygiène deviendra alors la porte d’entrée vers la santé à l’école et vers la qualité de l’éducation. Le projet a été réalisé de 2015 à 2017, grâce à un financement de la Banque Interaméricaine de Développement et de l’UNICEF. En 2018, près de 200 écoles ont été certifiées ; elles sont devenues des « Écoles modèles en matière d’hygiène et d’assainissement » et une évaluation périodique sera assurée afin qu’elles maintiennent leur certification.

Le RÉFIPS a participé à ce projet en donnant notamment une formation en promotion de la santé et l’hygiène en milieu scolaire, à partir du modèle écologique, lors d’une formation de formateurs organisée par l’Alliance. La formation s’est tenue du 21 au 24 avril 2015.

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