Bienvenue dans la région des Amériques

À propos

La région géographique des Amériques comprend notamment le Canada, Haïti et les Départements français d’Amériques (Guadeloupe, Guyane Française,  Martinique), ainsi que tout autre territoire qui dessert des communautés francophones.

La région des Amériques est une section du RÉFIPS qui a été légalement constituée en personne morale (organisme sans but lucratif) le 29 mai 2006.

Équipe

Étant légalement enregistrée en tant qu’organisation sans but lucratif, la région des Amériques est gérée par une coordonnatrice et par un conseil d’administration. La région des Amériques est représentée au sein du Bureau permanent par les membres de son conseil d’administration qui ont été désignés comme correspondant et correspondants adjoints.

Les activités de la Section des Amériques sont rendues possible grâce au soutien financier de la Direction générale de santé publique du Ministère de la santé et des services sociaux du Québec.

Équipe permanente

Sarah CHAPUT, coordonnatrice

Sarah Chaput est diplômée en nutrition et en santé publique. Elle a déjà œuvré comme conseillère scientifique à l’Institut national de santé publique du Québec et comme coordonnatrice de projet au sein du Public Health Advocacy Institute of Western Australia. Elle est auteure plusieurs publications, notamment sur les thématiques de l’accès aux aliments sains et de la taxation des boissons sucrées. Sarah valorise le partage des connaissances et expertises en promotion de la santé dans une perspective de santé durable et de relations gagnant-gagnant.

Ibtissam Knaidil, Responsable des communications

Le role de Ibtissam est de gérer l’ensemble des activités de communications de l’organisation et d’assurer la veille informationnelle du site web Promosanté.

Ibtissam a complété un baccalauréat en communication et relations publiques, à cette formation s’ajoute un double diplôme de maîtrise en communication stratégique internationale à l’Université de Sherbrooke et à l’Université catholique de Louvain (Québec- Belgique), avec une spécialité en sciences politiques et relations internationales.

Conseil d’administration

Marie Bernard, trésorière

Marie Bernard travaille actuellement à l’Agence du Santé publique du Canada au sein du Centre de coordination de l’urgence Covid.  Elle a complété un baccalauréat en sexologie et une maîtrise en santé publique option promotion de la santé à l’école de santé publique de l’Université de Montréal.  Ayant travaillé pendant 15 ans comme massothérapeute, elle a développé une vision holistique de la promotion de la santé des individus.  Son implication professionnelle l’a amenée à être vice-présidente de la Fédération québécoise des massothérapeutes et coach professionnelle.  Ses domaines d’expertise et d’intérêts en santé publique sont variés et touchent aussi bien la santé des aînés que les approches visant le bien-être des jeunes adultes sous le thème des liens sociaux comme déterminant de la santé.

Nathalie BOIVIN , administratrice

Nathalie Boivin, infirmière de formation, a complété une maîtrise en Science (santé communautaire, option promotion de la santé) et un doctorat en nutrition communautaire. Elle est agente de mobilisation des connaissances et des communications à la Société Santé en français (SSF). Elle cumule des expériences de travail en promotion de la santé, santé communautaire, littératie en santé ainsi qu’en enseignement universitaire et en recherche. Elle est l’instigatrice d’initiatives développées en partenariat avec les acteurs du milieu dont, entre autres, celles des écoles en santé, de Capsule-santé, ou encore d’Alpha-santé. Nathalie est impliquée au sein du Mouvement Acadien des Communautés en Santé du Nouveau-Brunswick (MACS-NB), du Conseil pour le développement de l’alphabétisme et des compétences des adultes du Nouveau-Brunswick (CODAC-NB) et siège au Conseil de la santé du Nouveau-Brunswick.

Thomas Druetz, administrateur

Thomas Druetz est Professeur adjoint au Département de médecine sociale et préventive de l’École de santé publique de l’Université de Montréal. Il est également chercheur régulier au Centre de recherche en santé publique. Ses intérêts portent sur les enjeux de santé mondiale, particulièrement l’accès aux soins de santé dans les pays à faibles revenus, la couverture sanitaire universelle, l’équité en santé et le paludisme. Il pilote des projets de recherche en Haïti et au Burkina Faso afin de mesurer l’efficacité réelle des interventions ou des programmes qui y sont implantés pour améliorer la santé maternelle et infantile.

Mélissa Généreux, administratrice

Mélissa Généreux est médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive et professeure agrégée à l’Université de Sherbrooke. Après avoir œuvré comme directrice de santé publique pendant six ans en Estrie, elle agit maintenant à titre de médecin-conseil à la Direction de santé publique de l’Estrie et à l’INSPQ, de même qu’à titre de coordonnatrice du programme Santé à Ouranos, un consortium en adaptation aux changements climatiques. Son expertise en lien avec la réduction des risques de catastrophes s’est développée de par sa forte implication lors de la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic de 2013 ainsi que de par son soutien lors des feux de Fort McMurray de 2016 et des inondations printanières de 2017 et 2019 au Québec. Elle dirige actuellement une étude financée par le Fonds vert sur les conséquences sociosanitaires des inondations printanières de 2019 et une autre financée par les IRSC sur la réponse psychologique et comportementale à la pandémie de COVID-19.

Lucie LEMIEUX, présidente et correspondante

Lucie Lemieux est médecin conseil en santé publique à l’Institut national de santé publique et auprès de l’Unité de santé internationale de l’Université de Montréal. Son expérience inclut des mandats long terme et court terme dans des pays en développement avec l’USI et d’autres organisations. En plus d’une expérience comme médecin généraliste et dans des cliniques de planification des naissances, elle a été Directrice de santé publique de l’Outaouais (Québec) après y avoir été responsable de dossiers de promotion/prévention, particulièrement en milieu scolaire.

Johanne LESSARD, administratrice

Johanne Lessard travaille depuis plus de 15 ans dans le domaine de la santé publique et elle est infirmière depuis près de 30 ans. Par son travail en enseignement universitaire et par son travail en santé publique, elle contribue au développement de la promotion de la santé. Elle représente le RÉFIPS au conseil d’administration du Secrétariat International des Infirmières et Infirmiers de l’Espace Francophone (SIDIIEF) depuis 2010.

Julie LÉVESQUE , vice-présidente

Julie Lévesque est détentrice d’un baccalauréat spécialisé en science politique de l’Université York et d’une maîtrise en communication de l’Université de Montréal. Après avoir été vice-présidente du Conseil permanent de la jeunesse pendant trois ans, elle a travaillé pendant 20 ans à la promotion et au soutien de la stratégie des Villes et villages en santé de l’Organisation mondiale de la santé au sein de l’INSPQ. Elle a notamment assumé les fonctions de coordonnatrice générale du Réseau québécois de Villes et Villages en santé pendant 8 ans. Ses champs d’expertise sont la promotion de la santé, le développement de communautés, les villes et villages en santé, le transfert des connaissances, les partenariats intersectoriels, l’isolement social et la solitude. Ses travaux actuels portent notamment les liens sociaux comme facteurs de protection au bien-être et à la santé.

Chantal LEVESQUE, administratrice

Détentrice d’un baccalauréat en science politique et d’une maîtrise en santé communautaire, Chantal Levesque est responsable de plusieurs programmes de 1er cycle à l’Université de Montréal, dont en Santé publique et en Gestion des services de santé et services sociaux. Chantal est très impliquée et a occupé plusieurs fonctions au sein de diverses organisations publiques, parapubliques et communautaires.

Aurélie MAURICE, administratrice

Médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive, Aurélie Maurice travaille comme médecin-conseil à la Direction de santé publique de la Capitale-Nationale et est chargée d’enseignement clinique à l’Université Laval. Son champ de pratique se concentre sur les politiques publiques, notamment en Évaluation d’impact sur la santé (ÉIS).

Claudine Platel, administratrice

Claudine Platel est née aux Cayes dans le département du Sud en Haïti. Elle a décroché sa licence en Sciences infirmières à l’Université Lumières de Cayes en 2010 et a obtenu son attestation de spécialiste en santé communautaire de l’Institut haïtien de santé communautaire en mars 2017. Elle a été impliquée dans plusieurs projets de santé communautaire, notamment dans le cadre de projets de l’organisme Action contre la faim.

Jean Sabin, secrétaire

Jean Sabin est consultant indépendant en santé publique. Outre sa formation en management stratégique, il s’est formé à l’Université de Montréal à l’École de santé Publique où il a suivi les cours de promotion de la santé en DESS. Tout naturellement, il s’est proposé en sa qualité d’administrateur de devenir le représentant du RÉFIPS auprès des autorités françaises dans les Départements Français d’Amérique en travaillant à faire reconnaitre le RÉFIPS par l’ensemble des acteurs travaillant en promotion de la santé.

SECTIONS LOCALES

Deux sections locales sont présentement en développement dans la région des Amériques.

Lorsqu’une section locale sera créée et acceptée par le bureau permanent, une page lui sera développée afin qu’elle puisse transmettre les informations sur ses activités.

PROJETS ET ACTIVITÉS

Pour en savoir davantage sur notre planification stratégique, nos réalisations et nos projets à venir :

Planification stratégique 2017-2022 

Rapport d’activités 2019-2020

Plan d’activités 2020-2021

QUELQUES ARCHIVES

Journée conférence « Maladies non transmissibles et participation communautaire : un duo essentiel » (Haïti)

En novembre 2018, une Journée conférence a été organisée en remplacement de l’Université de santé publique de Port-an-Prince qui n’a pu être organisée.

Qu’est-ce que les différents secteurs, dont celui de la santé, peuvent faire pour prévenir les maladies non transmissibles et diminuer leurs impacts ? Comment faire en sorte que les communautés s’impliquent ? Le MSPP et le RÉFIPS ont invité les partenaires concernés à venir en discuter, à prendre connaissance de certaines expériences qui peuvent les aider à identifier des pistes d’action, à réfléchir sur ce nouveau défi qui ne fera que s’accentuer si les façons de faire actuelles ne sont pas modifiées.

80 participants du secteur de la santé et des autres secteurs et organismes concernés se sont réunis dans le cadre de cette journée. Conférences et panels d’experts ont permis de mieux comprendre l’importance de la participation communautaire et l’ampleur des MNT et leurs conséquences. Les politiques et stratégies de lutte recommandées au niveau mondial et régional et quelques expériences en place actuellement ont aussi été présentées.

Cinq ateliers se sont tenus en après-midi :

  • Grossesse et petite enfance : loin d’être trop tôt pour agir;
  • Milieu scolaire : incontournable pour inculquer de saines habitudes de vie;
  • Politiques publiques favorables à la santé : pour agir de façon globale;
  • Interrelations entre MNT et handicap;
  • Organisation et rôle des services de première ligne pour améliorer les résultats.

Pistes d’actions et conditions à mettre en place pour pouvoir les implanter sont ressorties des discussions de chacun de ces ateliers. Avec plusieurs partenaires, dont l’OPS/OMS et Zanmi Lasante, le MSPP travaille au développement d’une Stratégie nationale de prévention et de gestion des maladies non transmissibles. Ces contenus seront donc utiles à leurs travaux.

Dr Roodney Dupuy, point focal pour les maladies non transmissibles au MSPP et responsable du dossier de Promotion de la santé, a conclu la journée en mentionnant que les discussions sur ce sujet complexe et vaste ne faisaient que commencer. Tout est à bâtir ! Cette journée conférence a été un bon début.

Dr Roodney Dupuy, point focal pour les maladies non transmissibles au MSPP et responsable du dossier de Promotion de la santé, a conclu la journée en mentionnant que les discussions sur ce sujet complexe et vaste ne faisaient que commencer. Tout est à bâtir ! Cette journée conférence a été un bon début.

Politique nationale de participation communautaire (Haïti)

Étant un pays à ressources limitées, la participation communautaire est, pour Haïti, d’une importance capitale. À l’analyse de différents projets dits de développement, on observe qu’à leur fermeture, il reste très peu d’acquis lorsque les populations ne sont pas suffisamment impliquées. Cette situation entraîne un problème notamment au niveau de la pérennité et de la durabilité des actions. Le but poursuivi par cette Politique est de contribuer à l’amélioration de la santé et du bien-être de la population de façon durable et équitable, en structurant l’action auprès des communautés dans une optique d’autonomisation et de développement. Pour l’atteindre, il est convenu de :

  • Mettre en place des actions permettant aux différents acteurs impliqués dans des projets à visée communautaire de développer une vision commune de ce qu’est la participation communautaire;
  • Définir une structure de gestion et de coordination opérationnelle favorable à l’utilisation de la participation communautaire au niveau local;
  • Renforcer les structures de participation communautaire au palier local.

Le RÉFIPS a soutenu l’élaboration de cette Politique avec la responsable de ce dossier à la Direction de Promotion de la Santé et de Protection de l’Environnement et le chargé de projet du Centre d’Éducation et d’Intervention Sociales. Cette politique a été signée par la ministre du MSPP en janvier 2018.

Formation en promotion de la santé des membres de l’AN2ICI (janvier 2018)

En janvier 2018, l’Association nationale des infirmiers et des infirmières de la Côte d’Ivoire (AN2ICI) a organisé, à l’intention de ses membres, un atelier de formation sur la promotion de la santé tel que proposé dans le portfolio d’ateliers formatifs diffusé par le RÉFIPS. Son intention était de développer leurs compétences afin que les infirmières et les infirmiers puissent mettre en œuvre des actions efficaces en lien avec les besoins et les ressources des communautés.

Cette formation s’est tenue à Bouaké en Côte d’Ivoire, du 22 au 26 janvier 2018 et a été animée par Dre Lucie Lemieux et Johanne Lessard, infirmière clinicienne, toutes deux de la section des Amériques du RÉFIPS. Les trois modules ont été dispensés :

Agir en promotion de la santé : la contribution essentielle des infirmières et des infirmiers;
Planification et gestion de projets en promotion de la santé à l’aide de l’approche écologique;
Hôpital ou établissement promoteur de santé et le rôle infirmier.
Les formatrices ont aussi abordé le leadership et le plaidoyer, répondant ainsi aux besoins recensés auprès des 44 participants (infirmiers, infirmières, sages-femmes, agents de santé et quelques médecins) provenant de plusieurs régions de la Côte d’Ivoire et du Mali.

L’organisateur de cette formation, monsieur Gabin Maka a noté que « les participants se sont dit satisfaits de cette formation et engagés à faire de la promotion de la santé leur cheval de bataille ».

Pour en savoir davantage sur le portfolio de formation en promotion de la santé à l’intention des infirmières et infirmiers francophones, vous pouvez cliquer ici.

Formation sur l’approche École promotrice de santé en Côte d’Ivoire

En août 2016, un nouveau partenariat s’est établi entre le RÉFIPS et la Direction du Programme National de Santé Scolaire et Universitaire – Santé Adolescents et Jeunes (PNSSU-SAJ) du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) de Côte d’Ivoire. Par la suite, une entente de coopération a été signée entre le MSHP et le RÉFIPS visant à soutenir le développement des connaissances et le renforcement des compétences des acteurs travaillant au sein des différentes directions et programmes du MSHP dans le domaine de la promotion de la santé et, plus précisément, sur l’approche « École en santé », afin qu’ils soient habilités à soutenir l’implantation de cette approche dans les différentes régions de la Côte d’Ivoire.

Après qu’une formation en promotion de la santé ait été donnée par l’OMS afin de développer les compétences d’un Pôle de formateurs en promotion de la santé au sein du MSHP, il fut demandé au RÉFIPS de former le personnel du PNSSU- SAJ et du Pôle de formateurs sur l’approche « École en santé ».
La formation L’approche École en santé : pour améliorer la santé et la réussite éducative des enfants et des jeunes fut donc offerte à une vingtaine de professionnels du PNSSU-SAJ et du Pôle de formateurs en promotion de la santé par le RÉFIPS à Abidjan, du 26 au 29 juin 2017. Dr David Houeto, président du RÉFIPS, délégué de l’Afrique Subsaharienne et coordonnateur du programme de maîtrise en promotion de la santé à l’Université de Parakou au Bénin, Dr Irma Niaba, membre du RÉFIPS et Ginette Lafontaine, autrefois présidente de la section des Amériques du RÉFIPS, ont été les formateurs.

Un projet pilote ayant pour objectif d’implanter cette approche dans quelques écoles de différentes régions de Côte d’Ivoire afin de pouvoir bien l’adapter au contexte ivoirien a été développé par la suite. Par contre, certaines conditions nécessaires à sa mise en œuvre ne sont pas encore réunies.

Programme Intégré de Santé (PIS) de la Croix Rouge Canadienne

De 2012 à 2016, la Section des Amériques a contribué à l’atteinte d’un résultat intermédiaire de ce projet soit l’Amélioration des attitudes, des comportements et des pratiques communautaires favorisant la santé dans les collectivités couvertes par le programme. La Section des Amériques a participé plus particulièrement aux travaux du groupe de travail prévention/promotion de la santé, animé par la Direction de santé publique (DSP) de Montréal, visant à mieux intégrer la promotion de la santé dans les activités sur ce territoire. Ce programme vise l’amélioration de la santé de la population dans le département sanitaire du Sud Est (Haïti) avec une emphase particulière sur les mères, les nouveau-nés et les enfants.

Certification des écoles amies de l’hygiène (Haïti)

L’épidémie de choléra apparue en Haïti en 2010 a provoqué la formation d’un regroupement d’acteurs et de bailleurs appelé « Alliance pour l’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène en Milieu Scolaire » (Alliance EAHMS). Le MENFP, la Direction Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement (DINEPA), le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) et l’UNICEF sont les principaux membres fondateurs de ce regroupement. D’autres partenaires, comme l’UNESCO, l’OPS/OMS, le FNUAP et d’autres l’ont rejoint par la suite.

En 2011, une analyse de situation de la question hygiénique en milieu scolaire a été faite et les Directives nationales pour la promotion de l’hygiène en milieu scolaire ont été élaborées. Par la suite, un projet structurant et d’envergure relatif à l’hygiène et l’assainissement en milieu scolaire a été développé, soit le projet « Certification des Écoles Amies de l’Hygiène ». Ces écoles doivent respecter un certain nombre de critères et assurer leur entretien. L’hygiène deviendra alors la porte d’entrée vers la santé à l’école et vers la qualité de l’éducation. Le projet a été réalisé de 2015 à 2017, grâce à un financement de la Banque Interaméricaine de Développement et de l’UNICEF. En 2018, près de 200 écoles ont été certifiées ; elles sont devenues des « Écoles modèles en matière d’hygiène et d’assainissement » et une évaluation périodique sera assurée afin qu’elles maintiennent leur certification.

Le RÉFIPS a participé à ce projet en donnant notamment une formation en promotion de la santé et l’hygiène en milieu scolaire, à partir du modèle écologique, lors d’une formation de formateurs organisée par l’Alliance. La formation s’est tenue du 21 au 24 avril 2015.

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